Rien dans les mains,

rien dans les poches

ruse des mauvais jours,

ruse des ruses.

Le Yijing dit: « A la frontière entre force et faiblesse »

Prendre les démons pour des démons, voilà le danger.

Les savoir vains, voilà le chemin.

Les comprendre « tels qu’ils sont », voilà la délivrance.

Les connaitre comme père et mère, voilà leur fin.

Les admettre comme créations de l’esprit

Et ils se changent en ornements.

Ces usages ainsi connus, le Tout est libéré.

Milarepa